Il faut parfois oser…

Posté par fariossauvages le 20 déc 2009 | Dans : technique

Voila que me reviens une petite histoire de l’année passée…Partis sur la fillière du fier avec un amis pêcheur au toc, moi au vairon comme bien souvent, Je me retrouve dans une configuration de pêche à laquelle je ne suis pas habitué…A savoir un parcourt sur-pêché, aux eaux cristalines, et pourtant à la densitée de poissons plus que hallucinante. Les gardes fédéraux lors d’une pêche électrique sortirons de l’eau plus de 30 poissons maillés pour chaque centaine de mètres de cours d’eau !
Après deux heures de pêche, c’est un capot retentissant que nous recevons en récompence. En tout début de parcourt, nous sommes passés devant une fosse au dessus de laquelle un buissons d’aubépine forme une petite voute, dont l’entrée estb tournée plein amont, et dont la sortit est fermée par le dit arbuste…Une caverne, ni plus, ni moins. Imposible de se positionner corectement en amont pour envoyer mon vairon au fond de ce cimetière à hameçons, donc impossible pour moi de prospecter ce poste autrement qu’en effectuant mes dérives le long de cette voute, sans résultat. Mon amis fera de même au vers, puis à la teigne, là aussi sans résultat…
En remontant vers la voiture, pour changer de secteur, une idée me torture…Comment présenter un vairon sous cette voute? Un RAPALA flottant le ferai mieux que moi, mais je n’en ai pas…Du moins sur moi (imbécile…). Arrivé devant le trou, je fais un p’tit clin d’oeil à mon copain, et lui demande de m’attendre. Un petit truc d’ancien viens de me revenir, mais je l’ai lu, jamais essayé, et pour être franc, je n’y crois pas trop.Même pas du tout du tout!
Je ramasse un bout de bois gros comme un cigare, le fend légèrement à une extrémité, et coince mon nylon dans cette fente, juste assez pour faire un flotteur qui emmènera mon vairon au fond de la cache. Il y a à peine dix centimètre d’espace entre l’eau et les branches…Allez jeter un vairon sur une distance de 5 bon mètres avec un espace pareil, vous!
Je me positionne, sous le regard goguenard puis curieux de mon collègue, et je dépose mon petit bateau à l’amont du poste, pas trop confiant quand même…J’ouvre le pick-up du moulinet, et contrôle la sortie du fil avec un index sur la bobine… Je vois distinctement mon bout de bois prendre la veine de courant porteur, et s’enfiler sous les branches, jusqu’au bout. Un petit coup de ferrage, et voila mon vairon pêchant là où les autres ne l’ont pas fait passer…le bout de bois continuant seul son chemin…je détend la bannière pour pêcher bien creux, relâchant du fil de temps en temps, pour prolonger la prospection, et en jouant sur l’inclinaison de la canne, j’arrive à littéralement fouiller le poste…
Là j’aurai du me méfier…Vous l’auriez fait, vous, hein? Bein moi pas; comme un débile…J’y croyais pas, que voulez vous…
ELLE est sortie . Oui; mais avec une telle violence que j’en ai ferrée d’aussi mal très rarement… Un éclair d’une bonne cinquantaine de centimètre viens giffler mon vairon juste au moment ou il allais sortir de sous la voute…Mon ferrage trop précipité viens planter mon vairon dans les branches derrière moi, et la truite, immobile en surface, reste comme un chien auquel on viens d’enlever son os, et replonge brutalement après m’avoir vue… Et guillaume, qui à vu le remous impressionnant, reste c…!
Je lui ai représenté bien sûr, vous vous en doutez bien…mais sans résultat. Je repars, dégouté de ma bêtise, mais riche d’une astuce de plus.” je reviendrais, ma belle…et ce coup-ci!”



et la mouche naturelle, maintenant?

Posté par fariossauvages le 05 déc 2009 | Dans : appâts

ce n’est pas un appât très répandu, et pourtant…Nombre de région en font usage, et ne s’en plaignent pas! Chez nous son utilisation n’a jamais eu un grand nombre d’adeptes. L’approvisionnement en quantité suffisante de mouches en est sans doutes la raison…(On ne vas pas courir après dans toute la maison, quand même!). Il y a la solution dîtes, de la “bouse” c’est à dire un cône grillagé que l’on pose sur une bouse fraiche sur laquelle on voit des mouches (la grosse mouche verte, vous savez, la mouche à M…ceci dit la plus susceptible de finir dans notre cour d’eau) , celle-ci sont donc prisonnières sous celui-ci, et en couvrant cet outil d’un morceau de tissu épais occultant la lumière, on ouvre le goulet au sommet du cône, où l’on vient visser notre boite à mouche réservée au stockage des appâts durant la partie de pêche… Les mouches attirées par la lumière montent dans la boite toutes seules. Ce procédé est bien sûr valable, à condition de procéder à la récolte régulièrement…Et de disposer de pistes d’atterrissage à mouches sous la main , ( euh… disons plutôt pas trop loin de chez vous!) . Voici une vue de la boite piochée sur la toile:
boiteamouches.jpg
Si une telle construction vous tente, ne réalisez pas cette boite dans de trop petites dimensions; cela vous évitera de la nettoyer trop souvent! Nous parlons donc ici d’attraper des mouches la veille de la pêche… Mais on peut également les élever, plus de problèmes de récolte, à ce moment là. On décide d’aller faire un tour, on rempli sa boite à la maison, et on file au bord de l’eau, ce qui est beaucoup moins contraignant…Plusieurs solution, en sachant que nous allons partir d’asticot vendus chez le détaillant, sous l’appellation “gozzer”, les plus gros.
1- LE SABLIER: Deux bouteilles d’eau minérales de 3 litres, munies de leurs bouchons , et une dernière de 33cl, celle que nous mettons dans le sac de nos gosses pour leur casse-croute, elle aussi avec son bouchon, et un tube métallique ou non de 5cm de long, d’un diamètre de 10mm environ. Vous encollez les deux bouchons des bouteilles de 3l dos à dos, le pas de vis tourné vers l’extérieur, et vous percez ensuite ceux-ci d’un trou du diamètre de votre petit tube. Percez ensuite le bouchons de la petite bouteille d’un trou du même diamètre, et encollez généreusement celui-ci avant d’y loger votre tube métallique en le laissant dépasser de 5mm vers le filetage. remplir ce bouchon de colle blanche jusqu’au ras du tube…Laissez sécher. Une fois sec, enfoncez ce bouchon pas de vis tourné vers le haut dans le trou que vous avez perçé dans les deux autres , et coupez votre tube au ras afin qu’il dépasse le moins possible. Il ne reste plus qu’a mettre vos asticot dans la partie basse du sablier, et obscurcir celui-ci avec un linge. Vos asticot se transforment en mouches, celle-ci montent chercher la lumière dans la partie supérieur du sablier, pour les récupérer, vous dévissez votre bouchon double, le laissant sur la bouteille contenant les mouches, vous retournez celle-ci, et vous enfoncez votre petite bouteille munie de son bouchon dans l’orifice perçé dans le double bouchon…Vous obscurcissez la grosse bouteille, et les mouches monterons dans la petite…Un petit bouchon en liège sur votre petit tube, et vous voilà partit pour la pêche…Enfantin, n’est-ce pas? Rustique, mais efficace.Schéma explicatif:
bouteille.bmp

2- LA BOITE D’ELEVAGE: Plus compliquée, mais plus esthétique aussi…Pour les amoureux du bricolage…
Voici la boite en elle-même , sans la boite de réception branchée;
boiteamouches015.jpg
Voici la petite boite permettant le transport des mouches durant la pêche:
boiteamouches023.jpg
Et ici les deux connectées entre elles, pour permettre le passage des mouches de la boite d’élevage à celle de transport:
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Enfin une vue de la boite d’élevage ouverte…Pour voir comment les mouches passent du compartiment inférieur( asticots) au compartiment supérieur(mouches) où nous pourrons les récupérer.
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Je vous met les cotes de cette boite si sa réalisation vous tentes…voici la partie supérieur, celle réservée aux mouches ayant achevées leur transformation;
partiesuprieurcagemouches.bmp
Et voici la partie inférieur, où nous allons mettre nos asticots…
partieinfrieurcagemouches.bmp
Enfin la boite de transport, avec ses cotes en cm…
boitetransport.bmp
Pour ce qui est des raccords, prenez ceux dit de plomberie, parfait du point de vue du diamètre…Et faciles à trouver…Pour ma part c’est ce que j’ai fait, ainsi que certain de chez gardenna légèrement modifiés, qui présente l’avantages de s’adapter aux bouteilles d’eau minérales, ce qui me permet de fournir un copain occasionnel en appâts durant notre partie de pêche, et sans avoir à refaire une nouvelle boite de transport supplémentaire…

petite restrospective sur le hisson…

Posté par fariossauvages le 20 nov 2009 | Dans : L'hisson

par un bel après midi, je file avec une petite provision de vers de fumier prendre des nouvelles du hisson, et de ses truites…
les eaux sont basses, et les éclosions n’arrêtes pas! ça s’annonce plutôt bien. Une cigarette avant de s’enfiler sous la voute digne du vietnam, parfois, et deux dérives plus tard, le premier poisson est là! Pas ujn monstre, mais pour aller présenter un vers là bas dessous, sans appeurer les truites, en marchant dans l’eau en plus, il faut concentration d’un moine chaoline…
la voute:
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cette truite, à la robe sympa; le deuxième cliché de son relaché, a un jeu de lumière sympa je trouve…
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En montant un peu plus haut, je m’approche d’un coup où j’ai pris par le passé un joli poisson à la robe inhabituellement jaune:
sa robe dorée m’avais vraiment fait plaisir…Le voilà, il n’aura pas mordu aujourd’hui, je n’ai que ce cliché sous la main,alors excusez la qualité pourrie de celui-ci!
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A sa place, je prendrai ce poisson qui ira se réfugier sous une dalle en béton d’où j’aurai le plus grand mal à en sortir…Il a un abscès sur le coté de la tête, mais est en pleine forme!
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Je passe à la partie haute du parcourt, bien vert lui aussi, et bien fourni en truite lui aussi; quelques clichés :
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Pendant que je décroche ce dernier poisson, une truite viens se blottir contre la berge, à 2m de mes bottes…Un peu flou, mais on la distingue pas trop mal!
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Et le dernier poisson, une assez jolie hybride qui me fera découvrir toutes les caches pourries de son petit domaine!
remis à l’eau bien sûr!
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Tout cela pour se rappeler de bon souvenirs, comme nous en avons tous, du moins je l’espère…

Et pour nos teigne?

Posté par fariossauvages le 19 nov 2009 | Dans : appâts

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Nous pêchons tous plus ou moins souvent à la teigne; et pourtant c’est un appât hors paire quand les conditions d’étiage prévalent, et pas seulement! Les teignes élevées à la maison ont une teinte beaucoup plus grises que celle que nous trouvons chez notre détaillant, ce qui me fait dire que la différence avec une larve de porte bois, ou”traine bûche”, est difficilement perceptible par le poisson. Quand on sait à quel point ceux-ci en raffole, il n’y a qu’un pas…Les ancien qui élevaient leur teignes le faisait bien souvent dans de vieux pots de peinture usagés, nettoyés, dans lequel on plaçait un rayon ou deux de ruche comportant encore des alvéoles, et on vidait dedans une boite de teigne achetée chez le détaillant du coin; quelques semaines plus tard, on piochait dans sa nouvelle réserve pour filer au concours communal, pouvant appâter sans se ruiner… Alors j’ai quelque peux revisité cet élevage de fortune, et j’en suis satisfait. Le problème des vers ayant été résolu, voici celui des tit’ jaune, si agréables à utiliser…
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la boite fermée, telle qu’elle se trouve en position d’élevage
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La trappe de visite ouverte, pour voir l’avancement du grossissement des larves
Ces larves sont celle de cet insecte;une bien belle cochonnerie qui prend un malin plaisir à ruiner tous les beau effort de nos apiculteurs. Alors si votre voisin (même pas forcement proche, d’ailleurs!) est un passioné d’abeille, évitez de lui parler de votre projet, et brûlez sistematiquement tout déchet provenant de votre petit élevage…Merci pour eux!
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Vous voyez ici un insecte parfait, c’est à dire prêt à se reproduire, à coté duquel on voit également une chrysalide, cocon duquel sortira rapidement,selon la température ambiante un nouvel insecte. Ces deux formes ne nous interresse pas puisque c’est uniquement la larve que nous eschons à notre hameçon…Quoi qu’en pêchant à la volante, technique bien à part dans le monde halieutique, nous ne saurions jurer de rien…Mais nous y verrons dans un prochain article.
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Ici nous voyons le tiroir d’élevage qui contient le substrat d’élevage, dans lequel vive nos larves…Ce tiroir a une taille de 60×40cm,c’est celui de la cage d’élevage dont je vous joint les cotes ainsi que la formule de montage…Largement suffisant pou élever plusieurs centaines de larves…
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Deux point de vue de la trappe de visite, pour vous aider dans votre construction.Ne lésinez pas sur le mastic-colle, Les teignes sont les reines de l’évasion…Surtout dans les premiers temps de croissance!
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Enfin je vous joint les plans pour réaliser votre installation, qui vous occupera un peu durant ces longues soirées d’hiver en attendant l’ouverture…Toutes les dimensions s’entendent en cm, excusez moi pour la qualitée des croquis qui n’est peut-être pas au top, chui pas architecte! Mais elles sont suffisantes vous verrez…Et si vous n’êtes pas tenter, ou pas bricoleur, il vous reste la solution du vieux bidon de peinture de nos anciens!
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formule du substrat d’élevage pour les teignes de la ruche:
- 1kg de céréales pour bébé(dite”multicéréales”)
-100ml de miel de fleur (version épaisse, opaque, pas celle livrée en bidon d’une belle couleur dorée, le blanc jaunâtre plutôt)
-100ml de glycérine ( en vente en pharmacie)
-100ml d’eau bouillie
-5 cuillères à soupe de pollen d’abeille ( rayon dététique!)
-1 cuillère à soupe de multivitamine
-1 cuillère à soupe de levure diététique en paillette

Mélangez les céréales avec les multivitamines, la levure, et le pollen. puis ajoutez le miel, dilué dans l’eau avec la glycerine, et brassez… Un tel mélange tient une saison complète…Pas la ruine, environ 17 euro à carrouf!



en attendant la saison, pourquoi ne pas s’occuper un peu?

Posté par fariossauvages le 17 nov 2009 | Dans : appâts

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Pécheur au toc occasionnel, ou régulier, nous savons qu’il peut être parfois laborieux de se fournir en appâts le jour j surtout lorsqu’après une journée de boulot, nous nous décidons d’ aller faire un p’tit coup du soir vite fait, histoire de se changer les idées… Et forcement on a alors pas trop envie de passer une heure à  chercher des vers dans le jardin , et qui comme par hasard, sont introuvables à  ce moment là !Et pour ceux habitant en appartement, je vous raconte pas! Alors pourquoi ne pas réaliser votre propre vermillière ? Un bac riviéra réquisissionné à  madame, un peu de terre arable, une tonte de gazon oubliée dans un coin du jardin , le reste de vos épluchure de cuisine, et c’est parti! Le mien je l’ai démarré il y a à  peu près 8 mois, et la production de vers est largement suffisante pour mes parties de pêche ainsi que celle des collègues…Allez, petite explication!

Etape n°1: on désinfecte le bac avec un mélange d’eau additionné d’eau de javel à 10/100, on rince le tout soigneusement , et on vérifie par la même occasion que celui-ci ne perd pas, que le geotextile qui permet à l’eau d’imbiber le substrat est bien présent, afin que nos vers ne se noie pas au fond de leur HLM…C’est bon?, on continue…

Etape n°2: on remplis au quart de sa hauteur notre bac avec un mélange de terre de jardin pas trop lourde, à laquelle on additionne 15% de marc de café( pour durcir nos vers, et leur donner un petit peu à bouffer dans la couche inférieur) A savoir que si votre terre est trop collante, ajouter un peu de sable, et vos vers l’aèrerons d’eux même…

Etape n°3: ajoutez la dessus une couche de 8cm environ de gazon , d’épluchures, ou de salade hachée, mais décomposée.
Cette couche est la nourriture vos vers…D’où le fait qu’elle soit pourrie, afin de pouvoir être consommée tout de suite.A savoir que l’on peu se contenter de feuille d’arbre , ou tout autre composants à base de cellulose, y compris le papier…Pour ma part, je préfère leur donner du naturel…

Etape n°4: on remet une nouvelle couche comme celle de l’étape n°2, additionnée si on le desire d’un peu de fumier , ou autre décomposé organique…

Etape n°5: recouche de notre gazon pourri…5/6 cm suffisent ici…

Etape n°6: dernière couche de terre arable, idem que la première…

Etape n°7: il doit vous rester après tout cela environ une dixaine de centimètres libre sur le dessus de votre mélange; c’est ici que jour après jours, vous déposerez après les avoir hachés vos épluchures de cuisine, ou une bonne salade, des feuilles de rhubarbe, ainsi que votre marc de café que vous mettrez amoureusement de coté pour vos petits protégés…Un petit coup de fourche (comme celle qu’on utilise pour les bonzaîs par exemple) de temps en temps pour faciliter le travail d’enfouisseur des vers, et vous avez terminé! N’oubliez pas de remplir la réserve d’eau jusqu’à son maximum afin de conserver une bonne humidité . Allez donner un bon coup de bêche chez le voisin, et ensemencez çà avec une bonne quarantaine de lombrics de belle taille (10 à 15cm lorsqu’ils sont contractés) que vous vérifierez intacts…Profitez-en pour lui demander s’il n’a pas un tas de fumier dans un coin, fouillez un peu dessous; vous devriez y trouver des vers à la belle couleur rosée, dont le corps est annelé de beige…Prélevez en une bonne vingtaine, et mettez les également dans le bac. Il faudra environ deux mois pour que les nouvelle génération de vers des deux espèces soient visibles…Vous aurez ainsi d’une part des lombrics, bon appât de début de saison, ou pour des eaux fortes; et des vers de fumier, un peu fragile, certe, mais qui au bout de quelques semaine à se régaler de votre marc de café, deviendront dur à souhait. Et cet appât est pour moi un incontournable de la pêche en ruisseau où les truitelles sont nombreuses, car ces vers sont calibrés par nature; car il tourne aux alentours des 5 à 7 cm en moyenne.on peut ferrer à la touche plutôt que de laisser engammer, on évite ainsi les fausses touches en chaine, ainsi que les séances de dégorgeoir qui me donnent toujours mauvaise conscience, (je coupe généralement mon bas de ligne dans ces cas là, et refaire mon montage toutes les 5 mn, cela ne m’amuse pas!)

Une précaution importante est de ne pas stocker votre bac à un endroit où il recevra la pluie…Sinon vos vers finiront noyés…Alors qu’à l’abri sur votre balcon, ou dans votre cave, vous n’aurez qu’à les arroser de temps à autre…Et comme c’est un élevage sans aucune odeur…

Lorsque vous désirerez pêcher avec vos lombrics, vous les trouverez dans le fond du bac d’élevage, les vers de fumier occuppant qu’en à eux les dix premiers centimètres de terre

voici les vers de fumier:efoetida.jpg

voici les lombrics, ou vers à tête noire:lombric2.jpg

voici le mélange que vous devrez distribuer à vos petits protégés toutes les semaines, l’équivalent de deux bols environs…
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Sachez également que le mélange d’élevage que vous avez obtenus sera le meilleur substrat pour une plante que vous souhaitez
repiquer, car les déjections des vers additionnées au travail d’ameublissement de la terre que ne manqueront pas de réaliser ceux-ci
vous donneront un terreau de toute première qualitée!

On peut procéder de la même façon pour élever le vers de berge, sans doute le meilleur, mais qui réclamme un taux d’humiditée beaucoup plus conséquent…

Voici un petit shema de ce à quoi votre boite doit ressembler une fois terminée…Arvi, pâ
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rien ne sert de courir…

Posté par fariossauvages le 17 oct 2009 | Dans : Foron de scionzier

Une belle gouille me tendait ses bras, dans ce foron que je connais depuis quelques années maintenant… Et a force de le fréquenter souvent, on se retrouve à pêcher d’une manière identique à chaque sortie, se jetant sur chacune des gouilles qui nous ont rapportée du poisson, et survolant les postes, qui, eux, ne nous ont rapportés que rarement des touches…Alors que je fais au moins 15 passages avec mon petit fumier maison, pas une seule fois je ne ressent d’attaque, pas même une occilliation du guide fil…
Un peu sidéré, je roule une cigarette, et j’observe mon poste…Pour essayer de comprendre ce qui se passe:
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toutes mes dérives commenceront dans le goulet, pour se terminer là ou le courant se meure, en fin de pool…depuis ma rive, jusqu’à celle d’en face. Et sans le moindre résultat…Je me met en pêche, et veille à ce que mon appât rase le fond, en passant en premier!
Mais rien! Je suis le premier à passer, le temps est impeccable, la température plus que clémente… Bon sang, mais où est-elle?
Une truite en poste ici se déplace volontier de 1 m pour intercepter un vers qui dévale…Je m’apprête à descendre au poste suivant quand d’un seul coup”euréka”: le courant à creusé une petite caverne pile dans l’amorce du goulet, en tête du petit bassin…et si elle était là?
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Je replombe ma ligne d’une plombée bien groupée, et place ma ligne au dessus de la gerbe d’eau qui alimente le poste…
Ma ligne file sous les rocs, et je me surprend a donner du mou, et encore du mou, et encore du mou, (un bon mêtre maintenant!)
et enco… TOC! TOC! ferrage! La belle qui me semble lourede file au fond de sa cache, qui doit bien faire 1m50 de profondeur, puis me fais le tour du trou, se laissant entre appercevoir de temps à autre… Elle est pas si grosse que cela, mais elle est noire comme un petit diable…Je l’amène a moi doucement et peu enfin me saisir de mon poisson, une belle hybride comme souvent dans ce foron…
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Un joli petit poisson à coup sûr, du moins pour moi!
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Qui sera remis à l’eau, pour le plaisir d’avoir à réfléchir la prochaine fois que j’aborde ce poste…Par ce que si une riquette avais saisie mon vers en plein courant, avant que je présente mon appât à celle-ci, elle se serai terrée au fond de son tou, et je n’aurai pas fait sa connaissance…Alors promis, l’année prochaine, je penserai mieux mais coup de ligne avant de me jeter bille en tête dans une dérive hasardeuse!
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LE HAUT DES MUNES(les chalets d’uble)

Posté par fariossauvages le 06 juin 2009 | Dans : Les munes

munes0609014.jpg                                             Malgré le mauvais temps de ces jours-ci, je me sauve prendre des nouvelle de la souche originelle des munes,au dessus de 1500metres, sur le site de la station des gets…

J'y retrouve bien la souche connue, ainsi qu'une danoise échouée là Dieu sait comment, et que je remet à l'eau, sauvée par sa taille inférieur à la taille légale! Le temps est incertain, le vent soutenu, alors pêcher un ruisseau de plateau souvent inférieur à  1metre de largeur n'est pas simple, au vu du montage très léger nesseçaire pour pêcher ces petits courants inférieur à 30cm de fond , parfois…

Ces poissons ont une robe bien marquée, aux points rouge et noir très nombreux, ainsi qu'une teinte très proche de celle du fond, c'est à dire dorée; les même poissons pris sous les branches sont qu'en à eux beaucoup plus contrastés! Sitôt l'âge de trois ans atteint, la robe s'assombris pour tirer quasiment sur le noir, et devient réellement un régal pour les yeux… Pêcher dans un cadre champêtre comme celui-ci à 1500m, c'est un véritable challenge, car le poisson ne vois jamais personne, toute intrus est très vite repêré,  les obstacles pour se dissimuler deviennent rares à cette altitude!

 Voici la souche en question…

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A l'abri d'une souche, j'en trouve une en post, et arrive à lui tirer le portrait avnt de lui présenter mon vers…Qu'ellerendra au premier passage! Un petit poisson, certe, mais aux jolies couleurs…Amusant!

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 Pour la suite des photos, allez à l'album”les chalet d'uble” ci-dessous!


Album: les chalets d\’uble
partie haute des munes…et sa souche originelle,ou presque!
20 images
Voir l’album

 

 

 



les truites panthère à la robe de granit

Posté par fariossauvages le 19 mai 2009 | Dans : Les munes

        combat1.jpg                                          Petit tour dans la partie basse des munes,où les niveaux seront plus convenable au vue de la flotte qui est encore tombée ces jours-ci!La dandine c'est encore pour un autre jour!

Les poissons y ont acquis une couleur très proche du granit environant, ainsi que de nombreuses taches noires qui leur donne cette robe très particulière… La pêche n'est pas très technique sur ce parcourt lorsque le poisson est dehors, mais il ne faut pas trop compter prendre des truites dépassant les 25 cms, car le cours d'eau est assez pauvre à cet endroit, et la croissance de nos chères et tendres s'en ressent!

Malgré tout une bonne dérive en 14/100 avec un hameçon de 12 esché d'un petit terreau, ou, mieux, d'une patache( comprenez larve d'ephémère), vous permettra de tenir un de ces petits diables à la défense si énergique! Et lorsque vous remettrez à l'eau ce petit poisson de 20cm, dîtes vous bien qu'il est peut être âgé de 3 ou 4 ans, alors respectons-le… 

Dommage que là aussi on voit des trace d'hybridation…minimes, soit, mais tout de même! Allez à l'album”les munes , la scierie”pour plus de photos.

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Album: les munes à la scierie
Un joli p\’tit parcourt, assez simple d\’accès, et qui mérite le détour, malgré la petite taille de ses truites! A une altitude pareille, difficile de trouver des poissons de 40cm! Assez peu d\’hybrides…
Ces truites sont à l\’image du parcourt ;
GRAN
20 images
Voir l’album

l’hisson

Posté par fariossauvages le 17 mai 2009 | Dans : L'hisson

hisson0091.jpgUne petite promenade sur ce ruisseau citadin qui m'avais rapporté pas mal de jolis poissons dans ma jeunesse, et que j'avais quelque peu délaissé…

Les poissons sont de couleur vraiment varié, d'une part à cause des lâchés de danoises multiple sur le risse, son cour d'eau principal, mais aussi  des postes de profils variés qui nous donnent l'occasion de trouver des poissons à la robe sombre, ou au contraire très claire…

C'est un vrai régal que de pêcher ce petit site, sous réserve de savoir pêcher sous les frondaisons, ou sous divers obstacles qui apparente cette pêche au toc à une belle partie d'échec! Mais quel régal de sortir un poisson de 30 cm dans ces conditions!

Les conditions n'etant pas bnne pour la pêche à la dandine, je doit ien reconnaître que j'ai pris là beaucoup de plaisir!

Album: le hisson
un petit ruisseau oublié en plein centre ville…
le bonheur n\’est pas loin!
32 images
Voir l’album

 

 

 

J’y retourne…

Posté par fariossauvages le 02 mai 2009 | Dans : Le risse

gorgesdurisse30042009005.jpggorgesdurisse30042009003.jpgMalgré les conditions très loin d'être optimales, ce joli poisson sera venue récompenser mon acharnement… Dommage que se soit encore un poisson danois… Je l'ai quand même remis a l'eau!

J'attend avec impatience le bon moment pour ressortir mes dandines et mes vairons, l'eau de fonte n'étant pas a mon avis propice à l'utilisation de cette technique…. Alors patience!

Je vais changer de secteur d'ici là, car ma recherche des poissons sauvage de ce cours d'eau s'avère vouée à l'echec, j'en ai bien peur… Dommage, mais c'est ainsi!

Si vous comparez le poisson affiché ici, et celui affiché dans l'article en dessous, vous vous aperçevrez qu'il sagit du même poisson, pris dans la même gouille, à l'aide de la même technique, et à quatre jours d'intervalle… On a bien affaire à une truite de làché, là! Ou alors à un poisson à la mémoire vraiment courte…

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