Il faut parfois oser…
Posté par fariossauvages le 20 déc 2009 | Dans : technique
Voila que me reviens une petite histoire de l’année passée…Partis sur la fillière du fier avec un amis pêcheur au toc, moi au vairon comme bien souvent, Je me retrouve dans une configuration de pêche à laquelle je ne suis pas habitué…A savoir un parcourt sur-pêché, aux eaux cristalines, et pourtant à la densitée de poissons plus que hallucinante. Les gardes fédéraux lors d’une pêche électrique sortirons de l’eau plus de 30 poissons maillés pour chaque centaine de mètres de cours d’eau !
Après deux heures de pêche, c’est un capot retentissant que nous recevons en récompence. En tout début de parcourt, nous sommes passés devant une fosse au dessus de laquelle un buissons d’aubépine forme une petite voute, dont l’entrée estb tournée plein amont, et dont la sortit est fermée par le dit arbuste…Une caverne, ni plus, ni moins. Imposible de se positionner corectement en amont pour envoyer mon vairon au fond de ce cimetière à hameçons, donc impossible pour moi de prospecter ce poste autrement qu’en effectuant mes dérives le long de cette voute, sans résultat. Mon amis fera de même au vers, puis à la teigne, là aussi sans résultat…
En remontant vers la voiture, pour changer de secteur, une idée me torture…Comment présenter un vairon sous cette voute? Un RAPALA flottant le ferai mieux que moi, mais je n’en ai pas…Du moins sur moi (imbécile…). Arrivé devant le trou, je fais un p’tit clin d’oeil à mon copain, et lui demande de m’attendre. Un petit truc d’ancien viens de me revenir, mais je l’ai lu, jamais essayé, et pour être franc, je n’y crois pas trop.Même pas du tout du tout!
Je ramasse un bout de bois gros comme un cigare, le fend légèrement à une extrémité, et coince mon nylon dans cette fente, juste assez pour faire un flotteur qui emmènera mon vairon au fond de la cache. Il y a à peine dix centimètre d’espace entre l’eau et les branches…Allez jeter un vairon sur une distance de 5 bon mètres avec un espace pareil, vous!
Je me positionne, sous le regard goguenard puis curieux de mon collègue, et je dépose mon petit bateau à l’amont du poste, pas trop confiant quand même…J’ouvre le pick-up du moulinet, et contrôle la sortie du fil avec un index sur la bobine… Je vois distinctement mon bout de bois prendre la veine de courant porteur, et s’enfiler sous les branches, jusqu’au bout. Un petit coup de ferrage, et voila mon vairon pêchant là où les autres ne l’ont pas fait passer…le bout de bois continuant seul son chemin…je détend la bannière pour pêcher bien creux, relâchant du fil de temps en temps, pour prolonger la prospection, et en jouant sur l’inclinaison de la canne, j’arrive à littéralement fouiller le poste…
Là j’aurai du me méfier…Vous l’auriez fait, vous, hein? Bein moi pas; comme un débile…J’y croyais pas, que voulez vous…
ELLE est sortie . Oui; mais avec une telle violence que j’en ai ferrée d’aussi mal très rarement… Un éclair d’une bonne cinquantaine de centimètre viens giffler mon vairon juste au moment ou il allais sortir de sous la voute…Mon ferrage trop précipité viens planter mon vairon dans les branches derrière moi, et la truite, immobile en surface, reste comme un chien auquel on viens d’enlever son os, et replonge brutalement après m’avoir vue… Et guillaume, qui à vu le remous impressionnant, reste c…!
Je lui ai représenté bien sûr, vous vous en doutez bien…mais sans résultat. Je repars, dégouté de ma bêtise, mais riche d’une astuce de plus.” je reviendrais, ma belle…et ce coup-ci!”



























































